La belle claque du premier Elder Scrolls n’a pas suffi, Bethesda nous envoie donc un revers en cette année 1996 durant laquelle est sorti Daggerfall, deuxième volet des aventures épiques d’un héros dans le monde de Tamriel. On remet le couvert, pour notre plus grand plaisir.
test PC/DOS \\ The Elder Scrolls II Daggerfall: ils ont des casques ronds, vivent les Brétons
Des chiffres et des lettres
On a tout essayé
T’empêches tout le monde de dormir!
Le joueur peut contracter des maladies telles que la peste ou la lycanthropie (mi-homme, mi-animal). Comme on a pu le voir dans les opus suivants celui-ci, il est possible de créer ses propres items, que vous pouvez enchanter et par la suite capturer des âmes lors de combats. Vous pourrez aussi créer vos potions et vos sorts. Énormément de quêtes secondaires vous attendent, vous assurant une bonne réputation et des promotions au sein des guildes. Il est également et bien évidemment possible de commercer, que ce soit des items, des objets d’art; et faire réparer vos armes abîmées ou cassées. Faites attention à vous lorsque vous jouerez, Daggerfall a vieilli et vos PC de la NASA seront un poil de chameau (aeuh?) trop puissants. Toutefois, après quelques instants de recherche sur Google, vous trouverez votre bonheur sur les quelques pages dédiées au jeu et à la manière de l’installer pour pouvoir y jouer sans trop de problèmes. ■ Robin Masters pour GameTrip.net
Fortement inspiré des jeux de rôle classiques et sans pixels comme Donjons et Dragons ou Vampire: La Mascarade, ce Daggerfall succède de fort belle manière au premier opus. Dans un univers moins vaste mais mieux réalisé, il est plus complet, et au moins tout aussi long. Il prend donc le relais dignement malgré tous les bugs et ce n’est pas pour rien qu’on y joue encore de nos jours.